Le vin, un alcool comme un autre?

Salut les Nantai·se·s, les épicurien·ne·s et les autres aussi. ces derniers temps une question est au centre d’un débat, jusqu’à l’intérieur du gouvernement ou madame Buzin, Ministre de la santé et monsieur Guillaume, Ministre de l’agriculture.

Alors qu’en est-il vraiment ? Le vin est-il égal au whisky, à la vodka ou au rhum ou est-il un alcool différent ? Essayons d’y voir plus clair.

Il est vrai que la consommation de vin n’est pas la même que la consommation des alcools fort, mais il est vrai aussi que la molécule d’éthanol est la même dans le vin que dans les autres alcools forts. C’est ce que rappellent les médecins, les addictologues et les lobbies anti-alcoolique qui voudraient durcir l’encadrement de la publicité et plus encadrer la vente et la consommation de ces produits. 250px-Alcool_tertiaire.svg.png

Mais cela ne répond pas à la question. Il faut rappeler que quelle que soit la boisson, la quantité d’alcool est la même dans un verre de vin, un pastis, une bière ou un alcool fort, seul la quantité du verre change.

Le vin, un alcool comme les autres.

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Les effets sur la santé ne changent pas par rapport à l’alcool consommé et c’est bien sur cela que s’appuient tous les spécialistes pour justifier leurs démarches sanitaires.

Mais il faut bien admettre aussi que le mode de consommation de ses différents alcools est différent. On ne consomme pas un vin de la même façon qu’une bière ou qu’un whisky, le vin à un côté convivial et se consomme le plus souvent au cours d’un repas ou d’un apéritif dînatoire entre amis ou en famille. Le vin à même pendant longtemps était présenté comme bénéfique pour la santé, dans des quantités raisonnable, ne dit-on pas que la célèbre Jeanne Calment buvait chaque jour son verre de vin, ce qui a pu lui être bénéfique.

Le vin, cet alcool bénéfique

Connaissez-vous cet adage qui veut que le vin, surtout le rouge, soit bénéfique pour la santé ? Le vin rouge est en effet un aliment antioxydant qui aurait des effets bénéfiques au niveau cardio-vasculaire. C’est le resvératrol contenu dans la vigne et les polyphénols dans les tanins qui sont les antioxydants du vin. Évidemment, les bienfaits sont valables dans le cadre d’une consommation saine, à savoir 1 à 2 verres par jour. Au-delà de ces doses, les effets bienfaisants ne sont pas décuplés par une consommation accrue, au contraire, la consommation excessive de vin entraîne des effets négatifs sur la santé. Finalement, se profile en ligne de mire le régime méditerranéen, avec la consommation de vin en place centrale, accompagnant des aliments riche en oméga 3, des fruits gorgés de soleil et de l’huile d’olive. Tout cela au nom du goût, pour le plaisir des épicurien· ne·s, mais aussi au nom de bienfaits sanitaires.

Le vin serait donc bienveillant, dans une consommation raisonnable, ce qui ne serait pas le cas des autres alcools ? Cela pourrait être la réponse que l’on cherche, mais, bien entendu, cela serait trop simple. En effet, à l’université d’Ontario Occidental, les chercheurs ont trouvé que la bière à les mêmes effets antioxydants sur le plasma et protège celui-ci des agents toxique qui déclenchent des maladies tel que le cancer, le diabète, la cardiopathie et les cataractes. Mais on parle là de 2 produits à bas degrés d’alcool, qu’en est-il des boissons à haut degrés style whisky, rhum ou vodka ? On serait tenté de croire que puisque le degré alcoolique est plus fort, les effets de ces boissons ne seraient pas bénéfique comme le seraient celles du vins, voir de la bière. Une étude surprenante menée par theluxuryspot.com prouve que, finalement, le whisky aussi à des vertus bénéfiques comme :

  • la limitation de la prise de poids,
  • des bienfaits cardiovasculaires,
  • la lutte contre la prolifération des cellules cancéreuses (de la peau, du poumon et de l’œsophage),
  • la réduction des risques de démence et d’Alzheimer,
  • la limitation les risque de maux d’estomac ou d’indigestion.

La liste n’est pas exhaustive. La consommation des alcools, quels qu’ils soient seraient donc, quoiqu’en disent les addictologues et la ligue anti-alcoolique, bénéfique pour la santé, sous la condition d’en avoir une consommation raisonnée et raisonnable.

And the answer is …

Finalement, le vin contenant la même molécule que les autres alcools et ayant des bienfaits sanitaires, comme les autres alcools, il peut être considéré, d’un point de vu strictement scientifique, comme un alcool comme un autre.

Mais son mode de consommation, son côté convivial et sa culture gastronomique en font un produit à part.

Nous retiendrons surtout que, comme tout produits, ce n’est pas le produit lui-même qui est dangereux mais sa possible consommation excessive, trop de vin tue le vin, trop d’alcool tue l’alcool. Avec une consommation raisonnable et raisonnée, une consommation de vin, de bière ou de whisky donne des moments agréables de détente et de partage.

 

Bruno

* je n’ai pas été rémunéré pour écrire cet article, je demeure libre de mes avis.

Merci à larvf.com, à jeunes.alcool-info-service.fr, à sante.lefigaro.fr, à vins-rhone.com, à laliste.net

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